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Haka de guérison de la Grand-Mère

Ojasvin et Waimaania Davis développent depuis 2004 une pratique d’apprentissage intégral appelée Haka de guérison de la Grand-Mère. Leur œuvre, unique, est comme un pont entre l’hémisphère nord et l’hémisphère sud, entre la culture maorie et la culture celte, entre le masculin et le féminin. Puisant dans le plus sacré des traditions, c’est un travail empreint d’une fraîcheur subtile qui est proposé pour les temps modernes. Ojasvin Kingi est Maori, Waimaania Iris est née et a grandi en Suisse. Ils donnent des sessions de guérison fondées sur le massage et des pratiques chamaniques. En 2010, ils ont créé le « Grandmothers Healing Haka Charitable Trust », une fondation néo-zélandaise.

La guérison est avant tout une transformation intérieure vécue en conscience. Des personnes viennent au haka avec l’espoir d’être guéries d’un cancer ou d’une surdité. Je ne pense pas que l’on puisse guérir les gens dans ce sens-là, mais on peut leur donner un outil afin qu’ils puissent se soigner eux-mêmes. Je crois que certaines choses inconfortables que nous vivons sont là pour une bonne raison, et qu’il nous est demandé de les transformer. Personne ne peut nous voler ce processus.