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Le chant sacré et la voix nue
par Carole Verhaeghe

Le chant tel qu’il s’est offert sur mon chemin a d’emblée pris la forme de la polyphonie, celle des chants du monde, des chants qui ont encore, dans les traditions dont ils sont issus, la fonction de célébrer le quotidien, de le sacraliser (au sens de « rendre sacré »), d’accompagner de ses harmonies les portes de la Vie, ses passages (chant de naissance, de mariage ou de deuil, chant de travail, de guérison…) et aussi d’invoquer les forces du Ciel, de se fondre dans le Mystère.

En quête d’une voix, c’était plus profondément une voie que je cherchais secrètement.
Et le roseau, doucement, imperceptiblement s’est creusé et se creuse encore dans un travail patient… aujourd’hui, au cœur de la voie initiatique.

Formée aux métiers du livre et active au sein d’un théâtre pendant six ans, Carole s’est aussi intéressée à la santé à travers le shiatsu, le yoga et l’Ayurveda. Elle a choisi pour prendre soin, de transmettre et partager sa curiosité des plantes et son goût des épices pour allier santé et plaisir des papilles. Elle chante depuis de nombreuses années au sein de petites formations polyphoniques (notamment les T’zigales) et oeuvre actuellement au sein d’une coopérative qui accueille et soutient les initiatives citoyennes locales pour un monde plus solidaire et porteur de se
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