MONASTÈRE DE SOLAN


coordonnées


Monastère de Solan

30330 La Bastide d’Engras
France
Téléphone
04 66 82 94 25
Fax
04 66 82 99 08
http://www.monasteredesolan.com/
Vous pouvez joindre une sœur directement les mardi-jeudi- samedi entre 13 h et 15 h au 04 66 82 94 25


L’histoire de ce monastère remonte à 1978, lorsque deux spirituels français, le Père Placide (Delseille) et le Père Séraphin (Pyotte), quittent le Mont Athos, afin de fonder en France un nouveau monastère.
Ils s’installent dans une maison située à Saint-Laurent-en-Royans et fondent le monastère Saint-Antoine-le-Grand. En 1981, trois religieuses orthodoxes, qui souhaitaient constituer une communauté, demandèrent le soutien spirituel des deux pères. L’aventure commence… En 1991, elles fondent le monastère de Monastère de Solan. Dans l’allocution de la première bénédiction de la « Maison », le Père Placide déclarait : « Ce monastère que nous établissons va se trouver dans une propriété agricole, où des générations de cultivateurs et de viticulteurs ont servi le Seigneur par leur travail, par ce travail de la vigne qui est tellement riche d’évocations bibliques : la vigne n’est-elle pas l’image de l’Église, et le vin ne nous fait-il pas songer à celui de nos Eucharisties, à celui du Royaume des cieux ? C’est tout ce travail de générations de cultivateurs… qui va se trouver comme consacré, puisque ce lieu va être maintenant un lieu voué à la louange divine, un lieu où tout sera consacré à la gloire de Dieu. »
D’une façon naturelle, la foi orthodoxe devait conduire les sœurs à cultiver leur vigne en agriculture biologique.

Aujourd’hui, le monastère est un exemple vivant d’écologie spirituelle, lieu où la prière se fait célébration de la Création. L’agroécologiste Pierre Rabhi préside l’association des Amis de Solan, qui regroupe près de deux cent cinquante membres. Le monastère de Solan est ouvert à tous ceux qui le souhaitent, pour visiter la chapelle et échanger avec les sœurs.
Deseille Père Placide
En 1978, le monastère grec de Simonos Petra, au Mont Athos, comptait parmi ses membres plusieurs étrangers, notamment des Français. De leur nombre étaient le Père Placide (Deseille) et celui qui allait être son fidèle compagnon, le Père Séraphin (Pyotte), déjà riches tous les deux d’une longue expérience monastique. Envoyés en France par l’Archimandrite Aimilianos, higoumène de Simonos Petra, pour y établir une fondation qui serait une dépendance de ce monastère, les Pères Placide et Séraphin inaugurèrent le monastère Saint Antoine le Grand, le 14 septembre 1978, dans une maison vétuste située à Saint-Laurent-en-Royans, dans le Vercors. Ils restaurèrent de façon sommaire les bâtiments, tout en assurant les offices quotidiens dans une chapelle improvisée, et en continuant de poser les bases d’une vie monastique conforme à la tradition millénaire du Mont Athos. C’est ainsi que fut fondé le monastère Saint Antoine le Grand. Et, dans son sillage, naquit le monastère de la Protection de la Mère de Dieu, qui devait être plus connu par la suite sous le nom de Monastère de Solan.


Voir ici un film sur : la sauvegarde de la création dans la tradition orthodoxe à travers le Monastère de Solan. Des religieuses cultivent les 60 ha qui entourent leur monastère selon les règles de l’agroécologie. Un ensemble de méthodes plus respectueuses de l’environnement.

 

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