CONFRÉRIE QADIRIYA BOUTCHICHIYA


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Confrérie Qadiriya Boutchichiya

 
France

http://www.soufisme.org/site/
http://www.saveurs-soufies.com


Le nom « Qadiriya » provient du nom du Cheikh Moulay Abd al Qadir al Jilani (1077-1166),
l’un des saints soufis les plus populaires en Islam, dont le sanctuaire se trouve à Bagdad, ville où il enseigna aussi bien les sciences ésotériques qu’exotériques pendant de nombreuses années.
Vivant au Maroc, le guide actuel de la confrérie est Hamza al Qadiri al Boutchichi. La fonction du guide est une guidance spirituelle, ayant pour objectif de nous faire découvrir par nous-mêmes la réalité divine.
Le Guide est celui qui a déjà parcouru le chemin, qui s’est éteint en Dieu, et qui a ensuite été renvoyé vers les hommes pour les guider vers Lui, indépendamment de tout choix et de toute volonté personnelle.

Selon les pays et les époques, le soufisme a toujours su s’adapter aux hommes qu’il rencontrait afin de toucher leur être profond, par-delà les formes culturelles qui étaient les leurs. Car la vérité est une, mais les paroles sont multiples. C’est dans ce sens que l’on dit des soufis qu’ils sont les « fils de l’instant ».

Aujourd’hui en France, à une époque et dans un pays où le fait de retrouver le sens de l’existence est devenu une impérieuse nécessité pour de nombreuses personnes, la Voie Qadiriya Boutchichiya veut apporter sa contribution à la vie spirituelle. La tariqa regroupe des disciples d’origine française ou étrangère. Ils animent, sur tout le territoire, de nombreuses activités spirituelles, artistiques et éducatives.
L’une des structures qui dynamisent ce travail est l’association Isthme, qui a été créée en 1993. Celle-ci organise des ateliers de méditation soufie, de poésie spirituelle, des concerts de musique mystique, des fêtes religieuses, des conférences, etc.
al Boutchichi Hamza al Qadiri
Hamza al Qâdiri al Boutchichi est l'actuel guide spirituel de la confrerie Qadirriyya Boutchichiyya. Il est né en 1922 à Madagh, dans le nord-est du Maroc. Il a grandi dans la zawiya de ses ancêtres et y reçut dès son jeune âge une éducation religieuse pendant seize ou dix-sept ans. En 1942, Sidi Hamza a bientôt vingt ans et il achève sa formation dans le domaine de la loi religieuse et de ses disciplines connexes. Considérant avoir acquis suffisamment de connaissances, il retourne aider son père aux champs et va dès lors se consacrer à un autre type de connaissance en prenant le pacte initiatique des mains de Sidi Boumediene Qadiri Boutchich. À la mort de Sidi Boumediene, le 15 avril 1955, Sidi Hamza reçut, en même temps que son père l’héritage du Sirr (« secret ») et l’autorisation d’enseigner. Par courtoisie, il se refusa à devancer son père. Sidi Hamza devint de fait le disciple de son père après qu’ils eurent été tous deux « frères dans la voie ». Cette situation demeura pendant douze ans, jusqu’à la mort de son père en 1972, où il devint le cheikh de la confrérie Qadiriyya Bûtchichiyya.

 

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